C’est la révolution permanente dans la musique en ligne
En plein débat sur la loi Hadopi (baptisée pompeusement « Liberté et Création », ne l’oublions pas) en France, ça bouge sur Internet dans le petit monde de la musique, et pas seulement dans l’hexagone ! Petit à petit, on s’aperçoit en fait que la musique devient un véritable enjeu stratégique du marketing online : à chacun son arme fatale pour attirer les internautes dans ses filets. Par exemple :
- le label EMI vient de signer un accord avec le site de streaming musical Project Playlist (site permettant de diffuser et d’établir des playlists),
- Google tente de faire coup double en Chine : lutter contre le téléchargement illégal (qui touche 99% des fichiers téléchargés dans l’Empire du Milieu), en lançant un service de téléchargement musical, fonctionnant grâce aux revenus publicitaires, en partenariat avec la Fédération Internationale de l’Industrie Phonographique et le site Top100.cn (site de streaming local).
- le site de streaming Spotify va permettre d’acheter des titres de son catalogue pour un prix allant de 0,79 à 1,29 euros, sans verrou numérique (les célèbres DRM), pour une qualité de 320 Kb/s.
- Fizy est en passe de devenir l’indexateur de fichiers musicaux le plus rapide, le plus complet, mais aussi le plus …illégal du monde ! Très officiellement (pour l’instant), ce site indexe 75 milliards de MP3, et est disponible en 30 langues. Pourtant, son origine est bien gardée (impossible de remonter à sa vraie source), très certainement pour ne pas subir les foudres des majors…


